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Semaine du développement durable : l’écomobilité, un axe fort de la formation et de la recherche à l’ESTACA

Transition

La semaine européenne de la mobilité et celle du Développement Durable du 18 septembre au 8 octobre, donnent l’occasion de rappeler que l’ESTACA ne cesse de s’adapter à l’évolution du secteur des mobilités et intègre la dimension de développement durable dans sa formation et les projets de son centre de recherche. Ses chercheurs comme ses étudiants s’engagent pour trouver des alternatives moins polluantes dans le secteur des transports, un enjeu clef aujourd’hui au cœur de cette industrie. La thématique de l’écomobilité est un bon exemple de ce double engagement de l’Ecole. En termes d’enseignements, la spécialisation écomobilité proposée en fin de cursus marque un tournant pour cette rentrée en s’ouvrant à toutes les filières de l’Ecole. Sur le plan de la recherche, un prototype de vélo électrique autonome est actuellement développé par une équipe d’ESTACA’Lab.

La spécialisation Ecomobilité prend une nouvelle dimension pour les étudiants

Proposée auparavant aux étudiants de 5e année en filière automobile, la spécialisation Ecomobilité touchent désormais toutes les filières. Elle rassemble cette année 28 élèves au total dont sept en aéronautique et deux en ferroviaire. La formation est définie sur quatre grands axes :

  • la modélisation de la mobilité (optimisation des flux en intégrant tous les systèmes de transport),
  • la compréhension des enjeux énergétiques de la mobilité (30% de la production mondiale d’énergie mondiale est consacré au transport),
  • l’apport des objets connectés pour la fluidité et l’intermodalité des transports,
  • le développement et la gestion ou la création d’un projet autour de la mobilité.

Les projets sur lesquels les étudiants travaillent au premier semestre sont proposés par des partenaires comme PSA, SNCF, KEOLIS, l’UGE (ex IFSTTAR), Faurecia, Flying Whales mais aussi des collectivités locales comme la ville de Dreux (projet l’an passé sur ‘la rationalisation du parc automobile et des moyens de déplacements des agents de la Ville’) ou la région PACA (projet sur ‘la modélisation d’une petite ligne ferroviaire et sa transformation en voie réservée pour véhicules autonomes’).

Au second semestre, les étudiants continuent pour la plupart leur stage de fin d’études dans le domaine de l’ecomobilité. L’an dernier des stages ont par exemple été réalisés sur ‘le pilotage de la ville grâce à l’Internet de l’objet et la Data’ pour Egis, ‘la neutralité carbone des véhicules électriques’ pour Renault, ou ‘la conception d’une chaine de traction électrique pour fauteuils roulants’ pour OZO Electric.

Selon Bertrand Barbedette, enseignant chercheur responsable de la spécialisation Ecomobilité,

« Aujourd’hui, il ne suffit plus de former des ingénieurs sur la conception du véhicule, sa motorisation, son entretien et son infrastructure. L’intégration du véhicule à son environnement, l’intermodalité des transports et l’usage final, deviennent aussi des dimensions essentielles. De plus les réglementations sur les transports urbains, inter cités ou internationaux deviennent de plus en plus contraignantes. Cela implique que les ingénieurs connaissent finement les modes de transport mais aussi leur organisation et leur usage. Ce profil d’ingénieur sera de plus en plus recherchés notamment, chez les opérateurs de mobilités, ou les autorités organisatrices de mobilité. »

Un prototype de vélo électrique autonome en énergie porté par le laboratoire ESTACA’LAB

L’écomobilité est aussi un axe développé au sein du pôle Systèmes et Energies Embarqués pour les transports (S2ET), dont la mission est de développer des solutions innovantes pour des moyens de transports électrifiés, plus propres, plus respectueux de l'homme et de son environnement, plus intelligents, plus sûrs et mieux adaptés aux besoins des nouvelles mobilités.

Un des projets de l’équipe, mené par le doctorant Edgar Tournon et encadré par Bertrand Barbedette, enseignant chercheur à l’ESTACA, dans le cadre d’une thèse avec l’entreprise STEE, est un vélo couché hybride, sans chaînes avec panneaux solaires. Celui-ci est entièrement recyclable avec une autonomie illimitée. Ce prototype est présenté comme plus écologique, avec un système de stockage d’énergie sans lithium et une durée de vie cent fois supérieure à celle des batteries classiques. Le sujet de sa recherche porte précisément sur « La conception optimale d’un vélo à assistance électrique hybride série et à base de supercondensateurs ». L’objectif est d’analyser et de concevoir une nouvelle génération de vélos sans batterie, fonctionnant uniquement à l’énergie humaine, tout en permettant de contrôler son niveau d’effort et de fatigue.

Pour rappel, le pôle de recherche ESTACA’Lab œuvre pour l'émergence de nouvelles technologies pour des transports propres, durables, intelligents et adaptés aux nouvelles mobilités. Deux pôles scientifiques travaillent notamment sur la qualité de l’air, les structures composites, les systèmes embarqués, l’énergie et le contrôle dans les transports.

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De nombreux autres projets sont développés par les étudiants ou enseignant-chercheurs en lien avec la transition énergétique dans les transports.
Pour un retour en image sur quelques projets, cette actualité sur les projets étudiants.

Mots-clés: Formation, Mobilité durable, Fonds de dotation, Transition écologique

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