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Taxe d'Apprentissage - Campagne 2021

 ACTU2021 TaxeAppLa campagne de Taxe d'Apprentissage 2021 est lancée !

Contribution obligatoire, elle doit être versée par les entreprises aux Ecoles de leur choix. Cette année, un nouveau site dédié est à disposition des entreprises pour le calcul et le versement de leur taxe : https://taxe-apprentissage.estaca.fr/

La date butoir de versement pour les entreprises est fixée au 31 mai 2021. L’ESTACA est en mesure de recevoir le "solde" de 13% de la Taxe d’Apprentissage. 

Cette contribution est une ressource essentielle pour notre Ecole. Elle nous permet notamment :

  • de délivrer des bourses d’études,
  • de mettre en place de nouveaux moyens pédagogiques,
  • de renforcer l’approche par projet,
  • ou encore d’investir dans du matériel ou espaces destinés aux étudiants.

La Taxe d’Apprentissage est un des leviers qui nous permet de maintenir notre excellence académique.

Le formulaire "Verser la taxe" du site web est à disposition de toutes les entreprises qui souhaiteraient contribuer. Vous recevrez toutes les instructions liées au versement par courriel suite à la validation du formulaire.

Palmarès 2021 de l’Usine Nouvelle : l’ESTACA gagne 3 places

classement usine2Sur 130 écoles d’ingénieurs françaises et 68 écoles post-bac, l’ESTACA se positionne à la 24e place du classement général et à la 10e place des écoles d’ingénieurs post-bac.

Le classement de l’Usine Nouvelle se base sur les données publiques et certifiées de la Commission des titres d’ingénieur (CTI). Il met plus particulièrement l’accent sur l’insertion des diplômés sur le marché du travail. Quatre grands critères sont pris en compte : l’insertion, l’international, la proximité avec les entreprises et la Recherche.

L‘insertion, un critère valorisé à l’ESTACA

La qualité de l’insertion est l’une des principales forces des écoles d’ingénieurs et en particulier de l’ESTACA. L’Ecole se positionne à la 15ème place générale et à la 10ème place des écoles d’ingénieurs post-bac sur ce critère qui englobe des données portant sur le pourcentage de diplômés ayant trouvé un emploi rapidement, en CDI et le salaire annuel médian des jeunes diplômés.

La proximité avec les entreprises, autre point fort de l’ESTACA

Un autre critère très important à l’ESTACA est sa proximité avec les entreprises. L’Ecole se place au 13e rang du classement général et au 7e rang des écoles d’ingénieurs post-bac. Les 12 mois de stages minimum pendant la scolarité, l’intervention de professionnels en cours (70% des enseignants), les projets académiques en lien avec les entreprises, etc. donnent aux étudiants de l’Ecole une vision pragmatique du monde du travail et des secteurs dans lesquels ils sont amenés à travailler après leur diplôme.

 

Retrouvez le classement dans son intégralité

Mieux connaitre et améliorer la qualité de l’air dans les véhicules

ACTU2021 amcoairSelon l’OMS, la pollution de l’air représente le principal risque environnemental pour la santé dans le monde. Les transports sont une des causes majeures de pollution puisqu’ils émettent des polluants gazeux et des particules fines ou ultrafines nocives. Différents polluants se retrouvent ainsi dans l’atmosphère mais, on y pense moins, également à l’intérieur des véhicules auxquels sont exposés les conducteurs et les passagers. Les enseignants-chercheurs de l’ESTACA travaillent en collaboration avec d’autres laboratoires et des industriels pour contribuer à mieux connaitre ces polluants et à trouver des solutions d’amélioration de la qualité de l’air dans l’habitacle.

Un taux de pollution encore plus fort à l’intérieur qu’à l’extérieur du véhicule

Des chercheurs du King’s College de Londres ont montré que l’air à l’intérieur d’une voiture pouvait être jusqu’à 15 fois plus pollué que l’air extérieur. Deux sources principales de polluants circulent dans un véhicule :

  • Les polluants gazeux : oxydes d’azote, oxydes de soufre, monoxyde de carbone et ozone troposphérique, polluant gazeux causé par des réactions chimiques entre les oxydes d’azote et les COV en présence de la lumière du soleil. Les micro plastiques en suspension dans l’air, particules d’usure des pneus par exemple, constituent un autre polluant nocif.
  • Les matériaux utilisés à l’intérieur des véhicules : plastiques, tissus, tapis, mousse, colles et autres libèrent des polluants dans l’air à un taux très élevé. Ces matériaux émettent des produits chimiques tels que le benzène, le toluène, le xylène et le formaldéhyde dans l’air de l’habitacle. La fameuse « odeur de neuf » particulièrement marquantes dans les véhicules neufs est la manifestation de ces polluants, dits Composés Organiques Volatils (COV), dont le taux est encore plus élevé lors de fortes chaleurs.

Un nouveau projet mené par les chercheurs ESTACA pour améliorer la qualité de l’air à l’intérieur de l’habitacle

Le projet AmCoAIR (Amélioration des COnnaissances de la qualité de l’AIR dans un habitacle automobile), soutenu par l’Agence De l’Environnement et de la Maitrise de l’Energie (ADEME), vise à améliorer les connaissances de tout ce qui pollue l’intérieur des véhicules et à tester des systèmes de gestion intelligente de la qualité de l’air dans un habitacle automobile. Il est mené par deux équipes de recherche de l’ESTACA en collaboration avec les industriels PSA et ARIAMIS ainsi qu’avec l’UTAC-CERAM. L’objectif est triple :

  • Compléter les connaissances sur l’infiltration et les émissions propres à l’habitacle de certains gaz : COV (Composés Organiques Volatiles) et Ozone
  • Proposer des protocoles de mesures pour ces polluants gazeux
  • Consolider la stratégie du pilotage intelligent de la ventilation

Des mesures de concentrations de polluants à l’intérieur et à l’extérieur des habitacles seront réalisées grâce à des études expérimentales en soufflerie. Des mesures embarquées sont aussi prévues à l’intérieur d’une nouvelle « bulle de qualité de l’air » installée dans les locaux de l’Ecole dans les mois qui viennent pour accueillir un véhicule fourni par PSA.

Des projets étudiants associés

Le lien formation/recherche est important à l’ESTACA et vise à développer chez les étudiants des démarches rationnelles avec un esprit méthodologique et critique tout en découvrant les métiers de la recherche. Dans le cadre de l’étude AmCoAIR, des projets PIRATE (Projets d’Initiation à la Recherche Appliquée en Travail Encadré) ont commencé en 3e année pour mener des essais de caractérisation avec des micro capteurs. Une thèse portant sur « la définition de protocole pour les mesures embarquées de la qualité de l’air habitacle » est également en cours. Enfin, des opportunités de stages chez un partenaire industriel devraient également s’ouvrir.

Un étudiant primé sur un challenge de simulation spatiale

ACTU2021 simulinkCharles Roger, étudiant en 1re année à l’ESTACA et passionné du secteur spatial, a remporté la 3e place du concours international SimulinkChallenge2020 grâce à son projet "Flying a Thrust Vector Controlled Rocket" [voir la vidéo]. Concrètement, il a simulé et réglé un contrôleur pour la poussée vectorielle d'une fusée à l'aide de Simulink, un logiciel de conception assistée par ordinateur (CAO), utilisé à l'Ecole.

Le défi, organisé par l’éditeur de CAO MathWorks, a pour objectif de mettre en avant le talent, la créativité et les approches des étudiants qui utilisent l’outil Simulink. La maîtrise du logiciel de Charles, la pertinence de sa réflexion et la qualité de sa présentation ont été reconnues par le jury, constitué d’ingénieurs d’application support du programme. Ce dernier évaluait en effet chaque projet en examinant l’insertion du sujet dans la thématique du concours et la connaissance approfondie démontrée dans la solution du défi mais aussi, l’originalité de la vidéo.

De leur côté, les enseignants-chercheurs ESTACA ont été impressionnés par la mise en œuvre pertinente des concepts, de la modélisation et de la commande. En effet, si la CAO est abordée dès la première année de prépa intégrée, peu de nouveaux étudiants sont capables de la maitriser avec ce niveau d’expertise.

Au-delà des cours, l’ESTACA met à disposition la suite Matlab/Simulink avec des logiciels scientifiques très utilisés par les étudiants et chercheurs. Que les étudiants soient à l’école ou chez eux, avec leur ordinateur personnel, ils ont accès à l’intégralité de la suite proposée.

Enfin, associée à la dimension technique, Charles a démontré ses capacités de communication pour expliquer simplement sa démarche en anglais et la rendre accessible. Ce sont des qualités essentielles pour devenir ingénieur, auxquelles l’ESTACA accorde aussi toute son importance.

Taxis volants : un grand projet de mobilité aérienne urbaine auquel participe l'ESTACA

ACTU2021 taxi volant canvaUne trentaine d’acteurs ont été sélectionnés dans le cadre d’un appel à manifestations d’intérêt international qui vise à constituer une dynamique régionale liée à la mobilité aérienne urbaine et se matérialisera par un démonstrateur de taxi volant opérationnel lors des Jeux olympiques de 2024. Parmi les acteurs phares du projet, on trouve les grands noms du secteur aéronautique : Airbus, Safran, Dassault, mais aussi Thales, l’ONERA… ainsi que des écoles comme l’ENAC, Polytechnique, l’ESSEC et l’ESTACA. Pour les étudiants de l’Ecole, ce projet devrait permettre de profiter d’un écosystème novateur propice à des projets académiques ou des stages.

Un appel à projet pour développer la mobilité aérienne

La mobilité aérienne urbaine a pour objectif de développer de nouveaux systèmes de transport aérien au sein des villes pour fluidifier le trafic et remédier à la densité croissante de population. Il s’agit en particulier de développer de taxis volants autonomes. Le groupe ADP, la région Ile-de-France et le groupe RATP ont lancé un appel à projet pour développer cette filière et créer un premier démonstrateur. Au total 150 candidatures, en provenance de 25 pays, ont répondu à cet appel à projet. Les lauréats ont été annoncés fin janvier, il s’agit des grands acteurs français de l’aéronautique, de start-up, d’écoles et d’acteurs internationaux.

Cinq axes d’études pour développer le taxi volant

Cinq thématiques indépendantes ont été proposées dans le cadre de l’appel à projet : le véhicule, l’infrastructure, la gestion des opérations, l’intégration dans l’espace aérien et l’acceptabilité sociétale. Pour la construction du véhicule, Airbus, Safran Electronics & Defense (constructeur du drone Patroller), mais aussi le français Ascendance Flight Technologies, le chinois Ehang, le slovène Pipistrel, le britannique Vertical Aerospace, l’allemand Volocopter et l’américain Zipline ont par exemple été sélectionnés. L’ESTACA a été retenue pour contribuer à la thématique de la gestion des opérations, aux côtés d’Air France, de Dassault Falcon Services, de la compagnie aérienne d’hélicoptères Helifirst, la plateforme Helipass et l’entreprise canadienne de formation au pilotage CAE.

Des opportunités de projets ou de stages pour les étudiants

Le marché de la mobilité aérienne urbaine qui s’appuie sur des véhicules électriques à décollage et atterrissage vertical (VTOL) peut être très porteur dans l’avenir avec le développement de nouvelles technologies et de nouveaux usages. L'idée est de voir si les drones et aéronefs autonomes permettent de mettre en place des services plus flexibles et de réduire la pollution et les accidents de la route. L'Union Européenne étudie par exemple actuellement les bénéfices potentiels de la mobilité aérienne urbaine et ses effets sur la congestion des villes et la pollution. Des études de marché estiment que 40 000 à 60 000 aéronefs pourraient être en opération d’ici 2035. Pour les futurs ingénieurs de l’ESTACA, aborder cet écosystème aux cotés des grands acteurs du secteur aéronautique sera une expérience très formatrice. Le projet démarre seulement mais des projets académiques pourront être proposés en cycle ingénieur et des opportunités de stages devraient voir le jour.

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