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  • Communiqués de presse

Novembre 2017 - Cordée de la réussite : Quand ESTACA créé un aéroglisseur avec des lycées pour susciter des vocations

Jeudi 16 novembre, ESTACA officialise le lancement d’un nouveau projet pédagogique à destination des lycéens des Yvelines. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre des « Cordées de la Réussite », consistera pour 17 élèves du lycée Louis Berliot de Trappes et du lycée professionnel Duchesne de la Celle-Saint-Cloud à concevoir et créer un aéroglisseur avec l’appui des étudiants de l’association PEGASE. En proposant ce défi, l’association expérimente de nouvelles méthodes pour faire naître le goût des sciences chez les plus jeunes et ainsi les encourager à se tourner vers des formations d’ingénieurs.

Une expérience concrète et ludique pour inciter les lycéens à s’engager dans les filières scientifiques

A PROPOS DE PÉGASE

L’association PÉGASE (Projet d’éveil général aux activités scientifiques à l’école), de l’ESTACA initie les enfants aux sciences à travers des expériences et des projets ludiques. Depuis 25 ans, l’association intervient dans les écoles, les collèges, les lycées ainsi que les hôpitaux pour sensibiliser les plus jeunes aux métiers de l’ingénierie et pour encourager la poursuite d’études au sein de filières scientifiques.
Les « Cordées de la Réussite » est un programme national qui vise à favoriser l’accès à l’enseignement supérieur des jeunes, quel que soit leur milieu socio-culturel. C’est la première fois que l’action de l’association PÉGASE s’inscrit dans le cadre de cette initiative portée par le ministère de l’Éducation nationale et de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation.

ESTACA, fidèle à son modèle de pédagogie par projet, propose une expérience pratique et innovante aux élèves des lycées de Trappes et de la Celle-Saint-Cloud : concevoir et fabriquer un aéroglisseur (véhicule terrestre ou marin qui glisse sur un coussin d’air à l’aide de propulseurs classiques). Si l’objectif vise la fabrication d’un prototype pilotable, il s’agira surtout pour les élèves de développer des connaissances et d’être initiés à l’ingénierie des transports par le biais d’un travail en groupe.

Un projet d’ingénierie accessible à tous, pour déconstruire les préjugés sur le métier d’ingénieur

Pour concevoir cet aéroglisseur, le niveau des lycéens en sciences ou en physique importe peu. L’accent est mis sur la capacité à proposer des idées et à travailler en équipe à l’instar de tout projet d’ingénierie. Au cours de l’année scolaire, chaque lycéen sera impliqué sur les missions suivantes à raison d’une séance de travail de 2 à 3 heures toutes les deux semaines :

  • La vérification des hypothèses, calculs et analyses de l’étude préliminaire ;
  • L’étude architecturale des systèmes embarqués (propulseurs, direction, etc.) ;
  • Le choix des composants ;
  • Le montage ;
  • Les essais sur le prototype ;
  • La validation des essais ;
  • L’optimisation du prototype.

L’objectif, à travers cette expérience ludique, est d’ouvrir les yeux des plus jeunes sur les voies d’accès aux études supérieures et surtout de casser certaines idées reçues sur des métiers qui semblent parfois inaccessibles à certains, garçons comme filles. Pour lancer le projet, l’ESTACA accueille les lycéens au sein de l’Ecole ce jeudi 16 novembre pour leur faire découvrir les projets menés par les étudiants de l’ESTACA et le Fab Lab.

Ce projet est soutenu par la région Ile de France, l’agglomération de Saint Quentin en Yvelines et la Fondation FACE qui assure le tutorat individuel des lycéens et organisera des visites d’entreprises du territoire.

 

Octobre 2017 - ESTACA met en lumière les enjeux de la "Mobilité pour tous" lors de la première journée Handicap & Innovation

À l’approche de la Semaine européenne pour l’emploi des personnes handicapées (SEEPH), l’ESTACA organise ce jeudi 12 octobre une journée « Handicap & innovation : la mobilité pour tous » sur son campus de Saint-Quentin-en-Yvelines. Une première pour l’école d’ingénieurs spécialisée dans les nouvelles mobilités, qui entend sensibiliser étudiants et industriels aux problématiques liées à la mobilité des personnes en situation de handicap.

Une journée pour souligner le rôle des ingénieurs dans la définition de modes de transports accessibles à tous

Pour la première fois cette année, l’ESTACA organise une journée dédiée à la question du handicap dans le secteur des transports sur son campus de Saint-Quentin-en-Yvelines. À quelques semaines de la SEEPH, l’objectif de cet événement est de rassembler étudiants, professionnels du secteur des transports et grand public pour questionner la place des ingénieurs et des designers dans l’élaboration de véhicules accessibles aux personnes en situation de handicap.

« En tant qu’école d’ingénieurs leader dans les nouvelles mobilités, l’ESTACA mène une réflexion active sur la manière dont la prise en compte du handicap peut devenir un levier d’innovation dans la conception de nouveaux modes de transports. Cette journée « mobilité pour tous » est l’occasion de confronter nos idées et nos points de vue avec des industriels et associations qui se sont également saisis de cette question centrale pour notre secteur » indique Benoît Hauw, référent handicap de l’ESTACA.

La journée sera rythmée par des ateliers de sensibilisation au handicap et une conférence participative dédiée aux étudiants, organisés avec le soutien de partenaires tels que ALTRAN, AKKA, CEREMH, @talentegal, MBDA, Starting Block, le Comité Handisport des Yvelines et SAFRAN Une table ronde sera également proposée en fin de journée à l’attention des étudiants et industriels, sur le thème : « Le marché de l’autonomie : innovation et nouveaux business models ». Les étudiants de l’ESTACA présenteront également toute l’après-midi des projets innovants en matière de transports accessibles.

Trois projets étudiants innovants pour les personnes porteuses d’un handicap

Trois projets innovants pour des personnes en situation de handicap, auxquels les étudiants de l’ESTACA ont apporté leur expertise, seront présentés :

Une application pour pilotes de ligne malentendants

Cinq étudiants de la filière aéronautique de l’ESTACA ont travaillé à la conception d’une application sur tablette qui permettra à des pilotes sourds de piloter un aéronef dans un espace aérien non contrôlé. A terme, l’application permettra au pilote de signaler sa position et de communiquer avec la tour de contrôle. Grâce à l’interface, il pourra rendre compte de ses manœuvres en temps réel, signaler ses phases d’atterrissage, de décollage, mais aussi envoyer des messages d’alertes en cas d’avarie.

Un kart pour personnes malvoyantes

En octobre 2016, quatre étudiants de la filière automobile de l’ESTACA en spécialisation « systèmes embarqués » se sont lancés dans la conception d’un kart qui peut être piloté par des personnes porteuses d’une déficience visuelle. Le dispositif prévoit la mise en place d’une caméra sur le véhicule pour mesurer sa direction et d’un GPS pour faciliter la détection des virages. La combinaison de ces deux « briques technologiques », permettra d’envoyer un signal sonore en temps réel au pilote malvoyant afin qu’il puisse gérer sa trajectoire sur la piste. Afin de mesurer le plus précisément possible l’orientation du véhicule, les étudiants ont développé un algorithme implémenté dans un mini-ordinateur embarqué. La société Altran soutient ce projet prometteur.

Le kite boat speed : un kite surf à voile pour les personnes en situation de handicap

Depuis le mois de novembre 2016, les étudiants de l’association ESTACA Sailing travaillent à la conception d’un bateau nouvelle génération : le kite boat speed. Ce bateau à voile innovant, composé de foils et tracté par une aile de kite surf, a été conçu pour les skippers en situation de handicap comme pour les skippers valides. Imaginé par l’association Air Océan, fondée par Christophe Martin et Chris Ballois, deux watermen de haut niveau en situation de handicap, ce bateau pourrait concourir aux jeux olympiques et paralympiques de Tokyo. Le prototype devrait être testé prochainement sur la base nautique de Saint-Quentin-en-Yvelines.

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Septembre 2017 - ESTACA s'associe à CentraleSupélec ET Centrale Casablanca pour la création d'un parcours bi-diplômant

À la rentrée 2017, les étudiants de l’ESTACA pourront obtenir un double diplôme ESTACA-CentraleSupélec ou ESTACA-Centrale Casablanca dans le cadre de leur cursus d’ingénieur. Les étudiants sélectionnés pourront candidater au cours de leur quatrième année à l’un des diplômes de spécialisation proposés par les écoles Centrales sur les campus de Gif-sur-Yvette, Rennes ou Casablanca.

Un nouveau parcours d’excellence dans l’offre de formation de l’ESTACA

En avril 2017, l’ESTACA et CentraleSupélec ont signé une convention de partenariat qui prévoit la création d’un parcours bi-diplômant pour les étudiants de l’école d’ingénieur spécialiste des nouvelles mobilités.

Ce partenariat offre la possibilité aux étudiants-ingénieurs de suivre la cinquième année de leur cursus sur les campus de CentraleSupélec ou de Centrale Casablanca et d’obtenir un diplôme de spécialisation de l’une de ces deux écoles. Cela leur permettra de compléter leur formation initiale par un cursus d’excellence complémentaire et d’acquérir de nouvelles compétences dans des domaines d’expertise très recherchés par les industriels.

Quatre diplômes de spécialisation au choix

Dès le mois de septembre 2017, les étudiants de l’ESTACA pourront débuter l’un des parcours de spécialisation suivants :

  • Mécanique, Aéronautique et Espace (CentraleSupélec)
  • Automatique pour la transition énergétique (CentraleSupélec)
  • Énergie (Centrale Casablanca)
  • Génie industriel (Centrale Casablanca)

L’ESTACA présentera aux écoles Centrales ses meilleurs candidats et en fonction de la spécialité choisie, la sélection finale reviendra à CentraleSupélec et à Centrale Casablanca. À l’issue du premier semestre, les étudiants effectueront un projet de formation en entreprise intégrant les exigences des deux cursus de formation. Il sera soutenu devant les deux institutions à l’issue de cette année de spécialisation de 12 ou 13 mois selon l’école.