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  • Communiqués de presse

Octobre 2019 - ESTACA en partenariat avec ORECA lance le premier Mastère Spécialisé®

« Ingénierie de la performance en sport automobile »

Le secteur de la compétition automobile peine à recruter les ingénieurs dont il a besoin. Afin de répondre à cette demande en profils qualifiés, l’ESTACA ouvrira en septembre 2020 le premier Mastère Spécialisé® « Motorsport Engineering and Performance ». Accrédité par la Conférence des Grandes Écoles, il est construit avec le Groupe ORECA, entreprise référente dans le secteur du sport automobile. Premier dans son genre en France, ce MS® vise à acquérir des compétences et une expertise de haut niveau dans le domaine du sport automobile.

Une formation unique fondée sur un partenariat solide dans le domaine de la compétition automobile

Le Mastère Spécialisé® « Motorsport Engineering and Performance » a pour principal objectif de former à la conception, l’optimisation et l’organisation de l’ensemble des solutions techniques dans le domaine du sport automobile mais aussi de maîtriser les méthodes de production et de fabrication spécifiques du secteur.

Ce programme de douze mois s’adresse aux étudiants titulaires d’un diplôme de niveau Bac+4 au minimum, ou aux ingénieurs en activité qui souhaitent acquérir une expertise pointue.

100 % dispensée en anglais, la formation est composée d’un premier semestre académique de 6 mois (septembre – février) qui comporte 7 modules d’enseignement principaux :

  • La connaissance industrielle du secteur de la compétition automobile ;
  • La conception d’un véhicule de compétition ;
  • L’aérodynamique d’un véhicule de compétition ;
  • Le développement moteur en sport automobile ;
  • Les systèmes embarqués ;
  • L’exploitation et sécurité piste ;
  • Le management.

Durant ce premier semestre les apprenants travailleront aussi par groupes sur un projet d’application au sein même des installations du Groupe ORECA dont le thème sera directement défini par les industriels partenaires du MS®. Cette mise en situation réelle permettra aux élèves de mobiliser les connaissances scientifiques et techniques acquises pour gérer un projet concret tel que l’optimisation aérodynamique de la carrosserie d’un véhicule de compétition, l’étude d’une interface intelligente entre le véhicule et son pilote ou encore l’optimisation de la combustion d’un moteur d’une voiture de course.

Le second semestre sera quant à lui consacré à la réalisation d’une thèse professionnelle préparée dans le cadre d’une mission d’insertion en entreprise de 4 à 6 mois. La problématique étudiée devra répondre à une préoccupation réelle des chercheurs dans le domaine du Motorsport.

« L’ouverture de ce MS® est l’aboutissement d’un dialogue très étroit entre l’ESTACA, ORECA et les industriels de la compétition automobile. Sa construction académique et les enseignements proposés répondent parfaitement aux attentes et aux besoins de nos partenaires qui, demain, pourront proposer de belles carrières à nos étudiants-ingénieurs » explique Christophe Delille, responsable de la filière automobile à l’ESTACA.

Juin 2019 - ESTACA annonce l’ouverture d’un troisième campus à Bordeaux à l’horizon 2021

Ce mardi 18 juin, Ludovic Busson, Président de l’ESTACA, et Alain Rousset, Président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, ont officialisé sur le salon du Bourget l’ouverture d’un nouveau campus de l’ESTACA à Bordeaux à l’horizon 2021. L’ouverture de ce troisième établissement représente une nouvelle étape du développement de l’Ecole d’ingénieurs qui enregistre depuis plusieurs années une hausse continue du nombre de ses étudiants et qui fait face à une demande de plus en plus importante de la part des recruteurs de l’industrie des transports et des nouvelles mobilités. Son implantation en Nouvelle-Aquitaine est un choix stratégique pour nouer de nouveaux liens de proximité avec les industriels de la troisième région aéronautique de France.

Un atterrissage à Bordeaux pour consolider la croissance de l’Ecole

En 2019, l’ESTACA compte 2 160 étudiants répartis sur ses campus de Laval (53) et de Saint-Quentin-en-Yvelines (78). Avec un nombre de très bons candidats qui croît au rythme de 10% par an, l’école d’ingénieurs spécialiste des nouvelles mobilités est sur une dynamique très positive avec une attractivité augmente auprès des lycéens et des étudiants. Parallèlement, la France devrait recenser 2,75 millions d’étudiants en 2022 soit 126 000 de plus qu’aujourd’hui, selon les projections du Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation. Afin de répondre et d’anticiper l’augmentation croissante du nombre de postulants, l’ESTACA fait le choix d’augmenter ses capacités d’accueil à court et moyen terme.

L’ouverture du campus bordelais prévue à l’horizon 2021, permettra d’accueillir 700 élèves-ingénieurs supplémentaires.
Par ailleurs, l’agrandissement de son campus mayennais, avec une extension des locaux prévue en 2022, constituera la seconde pierre de cette stratégie de développement.

« L’ESTACA est sur une très bonne dynamique avec un recrutement qui ne cesse de croître et des résultats exceptionnels sur le plan de l’insertion professionnelle de nos jeunes ingénieurs. 90% trouvent un emploi avant l’obtention de leur diplôme et un étudiant sur deux est embauché au sein de l’entreprise dans laquelle il a effectué son stage. Le nouveau campus de Bordeaux permettra de développer de nouveaux cursus de formation ad hoc, en partenariat avec les acteurs locaux du secteur des transports qui ont besoin de renouveler leurs profils et leurs compétences en permanence »  souligne Ludovic Busson, Président de l’ESTACA

Un ancrage stratégique au coeur du 3ème vivier aéronautique de France et d’une région pionnière dans le domaine des nouvelles mobilités

Bordeaux Métropole et la région Nouvelle-Aquitaine font partie des piliers du pôle de compétitivité mondial Aerospace Valley « Aéronautique, Espace et Systèmes embarqués ». Avec 140 000 emplois industriels, 1 900 établissements, 11 % des salariés employés par les industriels adhérents du GIFAS (Thalès, Dassault aviation, ArianeGroup…) et 1/3 des effectifs aéronautiques français, la région constitue le troisième vivier d’emplois français dans ce secteur. L’ESTACA entend contribuer durablement au développement de l’offre académique et à la dynamique économique du territoire. Elle mettra à disposition des grands groupes, des PME/TPE, des collectivités et des institutions de recherche qui y sont implantés ses étudiants, ses enseignants-chercheurs, ses infrastructures et ses ressources technologiques.

Juin 2019 - ESTACA missionnée par l’ADEME pour mesurer les émissions polluantes du transport maritime français

Les polluants émis par les navires (oxyde de soufre, azote et particules fines) sont à l’origine de 50 000 à 60 000 décès par an1 chaque année en Europe. Le retard du secteur maritime en matière de normes de rejet à l’atmosphère fait du contrôle de ces émissions polluantes un enjeu environnemental et sanitaire majeur. Afin de disposer de données tangibles sur les niveaux de polluants générés par la flotte maritime Française, une équipe de recherche de l’ESTACA a été missionnée par l’ADEME pour lancer dès le mois de septembre 2019 le projet CAPNAV (Caractérisation des émissions de particules fines des navires). Étalée sur 3 ans, cette étude permettra de quantifier les émissions polluantes générées par le transport maritime afin de proposer, à terme, des solutions techniques et de nouvelles normes règlementaires pour réduire les émissions.

CAPNAV : un projet ambitieux qui répond à un enjeu environnemental et sanitaire majeur

Les polluants issus de la navigation tels que les oxydes de soufre ou d’azote ainsi que les émissions de particules fines comptent parmi les plus nocifs. Ils sont à l’origine de maladies cardiaques et respiratoires qui entrainent des décès prématurés chez les habitants des régions côtières.

Le projet CAPNAV, piloté par l’équipe de recherche QUAD (Qualité de l’Air et Dépollution) de l’ESTACA, et soutenu par l’Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie (ADEME) vise à apporter des réponses à cette problématique.

Dès le mois de septembre 2019 et durant 36 mois, les enseignants-chercheurs de l’école d’ingénieurs appliqueront sur des navires une méthodologie de mesure des particules fines proche de celle mise en œuvre dans les secteurs automobile et aéronautique.

Pour Benoit Sagot, enseignant-chercheur à l’ESTACA et animateur de l’équipe QUAD « les résultats obtenus au terme des 3 années de recherche permettront à l’ESTACA et à l’ADEME de définir un système de mesure visant à obtenir des données fiables et répétables concernant les émissions particulaires des navires ; ce système et le protocole de mesure associé pourront par la suite être utilisés comme une référence dans le domaine du contrôle des émissions en particules fines ».

Un système de mesure testé sur des navires opérés par les armateurs Brittany Ferries et Pen Ar Bed

Plusieurs armateurs français ont répondu favorablement à l’initiative portée par l’ESTACA et l’ADEME. La compagnie bretonne Penn Ar Bed (navires utilisant du gasoil marine), ainsi que la compagnie maritime Brittany Ferries, spécialisées dans le transport de passagers, sont partenaires de l’expérimentation. Ils accueilleront à bord de leurs navires les enseignants-chercheurs de l’ESTACA, mais aussi ceux de l’École Nationale Supérieure Maritime de Nantes (ENSM) et de l’IMT Atlantique Bretagne-Pays de la Loire qui sont associés au projet, pour réaliser les mesures nécessaires.

C’est la première fois que sera mise en place une instrumentation embarquée qui permettra de quantifier les émissions en temps réel et de donner accès à un grand nombre de paramètres sur les particules fines émanant des manœuvres des bateaux en état de marche ou amarrés en zone portuaire. Des capteurs appliqués à même la cheminée des navires permettront d’estimer les émissions particulaires à la source. Parallèlement, les équipes de recherche pilotées par l’ESTACA mesureront l’impact des émissions sur la qualité de l’air à bord des navires.

Enfin, deux solutions de réduction des émissions polluantes seront évaluées dans le cadre de ce projet : l’ajout d’additifs dans le gasoil marine et l’utilisation du Gaz Naturel Liquéfié (GNL).