fbpx
bandeau Hero Presse
  • Communiqués de presse

Avril 2021 - Ingénieur.e et apprenti.e : l’ESTACA décline sa formation Véhicules, Systèmes Autonomes et Connectés en apprentissage

Paris, le 26 avril 2021 – L’ESTACA, en collaboration avec le CFAI Mécavenir, annonce l’ouverture à l’apprentissage de la formation ingénieur Véhicules, Systèmes Autonomes et Connectés, en partenariat avec l’ITII Île-de-France, en septembre 2021. Ce cursus déjà proposé en formation continue, s’adresse désormais aux détenteurs d’un BAC+2/+3 souhaitant passer par la voie de l’apprentissage pour devenir ingénieur. La formation s’effectuera sur le campus de Saint-Quentin-en-Yvelines et permettra d’obtenir un diplôme d’ingénieur accrédité CTI.

Faire évoluer les mobilités en concevant les applications du futur

En profonde évolution ces dernières années, le secteur des mobilités s’adapte pour rendre les véhicules plus sûrs, plus intelligents, davantage connectés et autonomes, tout en restant économiquement accessibles.

Développée en 2018 en partenariat avec de grands groupes et équipementiers dans le secteur de l’automobile, la formation continue ingénieur Véhicules, Systèmes Autonomes et Connectés de l’ESTACA évolue et sera également accessible par la voie de l’apprentissage dès la rentrée 2021. L’objectif est de former des ingénieurs innovants et orientés “solution” dans les domaines aussi variés que l’intelligence artificielle, l’internet des objets (IoT), le Big Data, la cybersécurité, l’optimisation ou l’aide à la décision.

Les débouchés sont multiples et touchent à tous les domaines de la mobilité tels que l’automobile (véhicules autonomes), l’aéronautique (drones) ou encore les transports guidés (trains autonomes).

L’apprentissage comme vecteur d’employabilité

Le cursus de formation « Véhicules, Systèmes Autonomes et Connectés » par apprentissage offre une réponse aux demandes et besoins accrus de l’industrie et des entreprises de la mobilité. Intégrés après un BAC+2 scientifique ou technique, les apprentis ingénieurs travaillent au plus tôt sur des projets portés par les entreprises, permettant de mettre en pratique leurs connaissances et de développer leurs compétences en lien avec leurs études.

Choisir la voie de l’apprentissage est aussi une garantie d’emploi à l’issue de la formation pour les élèves-ingénieurs. Selon l’enquête insertion réalisée par la Conférence des grandes écoles (CGE) en juin 2020, les apprentis-ingénieurs diplômés en 2019 ont rencontré un taux net d’emploi de 92,3% et 41,3% ont été embauchés dans leur entreprise d’accueil.

La formation est ouverte aux jeunes de moins de 30 ans* qui ont validé un cursus scientifique ou technique de niveau BAC+2 minimum tels que : Classes Préparatoires aux Grandes Écoles (CPGE), 2ème année d’école d’ingénieurs post-bac, L2 ou L3 scientifique ou technique validée, un BTS (ATI, SN IR, SN EC, CIRA, CRSA) ou un DUT/DUETI (GEII, GIM, MP, GMP, R&T, Info).

Le rythme d’alternance prévu est de 3 semaines à l'Ecole et 2 semaines en entreprise la 1ère année, évoluant progressivement par des périodes plus longues en entreprise dès la 2ème année.

Modalités d’admission :

 

L’admissibilité se fait sur étude du dossier de candidature par un jury mixte ESTACA et CFAI Mécavenir. Les candidats retenus sont convoqués pour :

  • Des tests d’évaluation en anglais
  • Un entretien de motivation par une commission mixte ESTACA/CFAI Mécavenir pour apprécier le projet personnel et professionnel du candidat.

L’admission définitive est conditionnée par la signature d’un contrat d’apprentissage avec une entreprise d’accueil. Le CFAI Mécavenir et l’ESTACA accompagnent les candidats dans la recherche d’entreprise.

Dépôt des candidatures sur le site du CFAI Mécavenir : https://www.mecavenir.com/ouverture-des-inscriptions/

Avril 2021 - L’innovation spatiale au cœur de la collaboration entre l’ESTACA et Venture Orbital Systems

Paris, le 20 avril 2021 – Référence dans la formation d’ingénieurs du secteur spatial, l’ESTACA collabore avec de grands groupes ou de plus petites entreprises, innovateurs du secteur. Des liens privilégiés se sont récemment noués avec Venture Orbital Systems (VOS), start-up qui ambitionne de répondre aux nouveaux besoins du marché en créant Zephyr, un nano-lanceur. La rencontre nouée autour d’un projet étudiant a conduit à une collaboration multiforme qui inclut l’encadrement de projets académiques, des stages et des recrutements.   

Le projet étudiant « Aurora Liquide Engine », point de départ d’une collaboration multiforme

En 2019, le projet Aurora Liquide Engine, développé au sein de l’association ESO (ESTACA Space Odyssey) et réalisé en collaboration avec ArianeGroup, retient l’attention de Venture Orbital Systems. Cette start-up spécialisée dans le domaine des nano-satellites s’investit alors aux côtés d’ESO afin de développer le premier moteur spatial créé à partir de l’impression 3D métallique. Ce nouveau procédé de fabrication permet de répondre aux besoins des satellites en améliorant les coûts et en gagnant en masse sur le moteur final. C’est à l’aide de cette technologie que Venture Orbital Systems développe le moteur de son nano-lanceur Zephyr destiné à envoyer en orbite des nano-satellites, notamment utilisés en météorologie, environnement et observation.

En 2020, les liens créés entre Venture Orbital Systems et l’association ESO débouchent sur une collaboration de plus grande envergure avec l’ESTACA. Aujourd’hui des ingénieurs de la start-up encadrent des projets académiques des étudiants ingénieurs de 4e et 5e année en filière spatiale. La start-up accueille également des élèves de l’ESTACA en stage de fin d’études. Ainsi, cet été, au moins deux étudiants auront la possibilité d’effectuer leur stage au sein de Venture Orbital Systems avec des possibilités d’embauche à la clef.

L’ESTACA au cœur de la stratégie de recrutement de Venture Orbital Systems

Grâce au travail effectué en commun autour du projet Aurora Liquide Engine ainsi qu’à l’excellence académique de l’ESTACA, l’équipe de Venture Orbital Systems est aujourd’hui composée à plus de la moitié d’alumni de l’Ecole. Ces alumni sont en poste dans les équipes d’architecture, d’avionique, de propulsion ainsi qu’à des postes de responsabilité comme Chief Technical Officer ou en charge de filiales de VOS. Certains employés de VOS et alumni de l’ESTACA continuent par ailleurs d’être actifs au sein d’associations étudiantes, en leur nom propre.

La start up est en pleine expansion et prévoit l’embauche d’une centaine de personnes d’ici 2024. Les ingénieurs ESTACA sont toujours des profils privilégiés car selon Stanislas Maximin, co-fondateur de Venture Orbital Systems :

Si Venture Orbital Systems peut avancer comme nous le faisons, c’est parce que l’ESTACA assure une formation professionnelle de qualité et tournée vers l’industrie.

Les jeunes filles diplômées ESTACA sont particulièrement recherchées car Venture Orbital Systems souhaite féminiser ses équipes à l’image de Clémence Cambourian, diplômée 2020, qui officie en tant que Responsable Ventes, Opérations et Stratégie, depuis sa diplomation.

MARS 2021 - Mieux connaitre et améliorer la qualité de l’air dans l’habitacle automobile : le nouveau projet AmCoAIR mené par les chercheurs de l’ESTACA

Paris, le 3 mars 2021 - Dans le cadre de la journée de l’ingénieur pour l’environnement, l’ESTACA met en lumière le projet collaboratif AmCoAIR. Lancé fin 2020, il vise à mieux appréhender la qualité de l’air en habitacle automobile et à l'améliorer. Centré sur l’environnement et la santé publique, il est financé par l’ADEME (Agence de l'environnement et de la maîtrise de l'énergie) et mené en collaboration avec PSA et ARIAMIS et l’UTAC-CERAM.

Améliorer les connaissances sur la qualité de l’air en milieu clos

Alors que la pollution atmosphérique est régulièrement mentionnée dans les médias, la pollution de l’air en milieu clos reste moins connue du grand public. Le sujet est pourtant essentiel et concerne notamment l’intérieur des véhicules. En 2007, une étude de l’INSERM, reprise dans un rapport sénatorial, indiquait déjà que “l'air est plus pollué dans l'habitacle des automobiles qu'à l'extérieur”. Cette constatation a des implications sur la santé et sur l’environnement qu’aucune loi ne régule pour le moment.

Depuis le milieu des années 2010, l’ESTACA est acteur de nombreuses avancées dans la recherche consacrée à la pollution de l’air. Entre autres, le projet CAPTIHV*, lancé fin 2014 en partenariat avec AirParif et l’ADEME, était déjà consacré à la mesure de la qualité de l’air des habitacles automobiles, réalisée en situation réelle. À travers le nouveau projet AmCoAIR (Amélioration des COnnaissances de la qualité de l’AIR dans un habitacle automobile), les chercheurs de l’ESTACA continuent leurs études pour améliorer les connaissances de tout ce qui pollue l’intérieur des véhicules et tester des systèmes de gestion intelligente de la Gestion intelligente de la ventilation pour une meilleure qualité de l’air dans l’habitacle. Ce projet est mené par deux équipes de recherche de l’ESTACA en collaboration avec les industriels PSA et ARIAMIS ainsi qu’avec l’UTAC-CERAM.

Un dispositif singulier pour atteindre trois objectifs principaux

L’origine des polluants au sein de l’habitacle automobile est double : ils proviennent à la fois des matériaux de l’habitacle mais également de l’air propulsé par le système d’aération. C’est pourquoi, le programme AmCoAir présente un triple objectif :

  1. Compléter les connaissances sur l’infiltration et les émissions propres à l’habitacle de certains gaz (Composés Organiques Volatils, Ozone) par une phase de mesures.
  2. Proposer des protocoles de mesures pour ces polluants gazeux ainsi que pour les NOx** afin de garantir une rigueur scientifique aux futures données.
  3. Consolider la stratégie du pilotage intelligent de la ventilation grâce à une série d’expérimentations.

Dans le cadre de ce projet, le laboratoire va concevoir une « bulle » hermétique pouvant accueillir un véhicule et dans laquelle les conditions environnementales (de pollution) réelles pourront être recréées, pour contrôler et analyser les polluants.

L'installation de la bulle devrait être finalisée pour l’été.

Une initiative bénéfique aussi aux étudiants ESTACA

Le lien formation/recherche est important à l’ESTACA et vise à développer chez les étudiants des démarches rationnelles avec un esprit méthodologique et critique tout en découvrant les métiers de la recherche. Les étudiants et doctorants pourront donc également participer et bénéficier du programme. Une thèse portant sur « la définition de protocole pour les mesures embarquées de la qualité de l’air habitacle », financée par l’ADEME, ARIAMIS et l’UTAC-CERAM, est en cours.

De plus, dans le cadre des projets PIRATE (Projet d’Initiation à la Recherche Appliqué en Travail Encadré), les étudiants de cycle ingénieur auront la possibilité de mener par exemple des essais de caractérisation avec des micro capteurs. Enfin, des opportunités de stages chez les partenaires industriels pourraient également s’ouvrir.