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« Découvrir le monde du sport automobile au sein d’entreprises clefs du secteur… »

temoignages Cindy CHAUVINCindy CHAUVIN, étudiante en 3ème année année

J’ai pu intégrer cette année, le module optionnel « compétition automobile » de l’ESTACA. Il est conçu en partenariat avec deux entreprises : SPARK, le 1er fournisseur des monoplaces électriques de la Formule E et AOTECH, spécialiste des matériaux composites, du développement aérodynamique et de la simulation du pilotage professionnel.

En janvier, nous avons passé quelques jours au sein de ces deux structures pour mieux appréhender les réalités du métier d’ingénieur dans le sport automobile. Les échanges avec les ingénieurs nous ont permis de comprendre le fonctionnement du véhicule et les compétences attendues des ingénieurs. Ils ont notamment pour mission de récupérer les données des différents composants, de gérer la répartition des masses, de prendre en compte l’ensemble des données nécessaires au réglage du véhicule pour la compétition…

Dans ces entreprises, beaucoup d’ingénieurs sont diplômés de l’ESTACA. Nous avons pu échanger très librement avec eux, ils nous ont expliqué leur parcours au fil des 5 ou 10 années qui ont suivi leur sortie de l’Ecole. Cela est très motivant de voir à travers leur exemple les belles carrières auxquelles mène notre futur diplôme !

Nous avons aussi testé le simulateur de pilotage professionnel dans lequel tous les pilotes des 24h du Mans s’entrainent ! L’objectif du simulateur est de mieux comprendre les pistes et de voir les différents réglages sur les véhicules. Un ingénieur data nous a expliqué comment il exploite les données recueillies par les capteurs du véhicule et comment il les utilise pour conseiller le pilote. C’était passionnant et cela m’a donné une autre vision de l’ingénieur data.

Cette expérience au cœur du monde de la compétition a été très enrichissante et personnellement elle a conforté mon projet de travailler dans le sport automobile.

VIVRE SA PASSION EN TRAVAILLANT SUR LES PISTES DE SKI !

 

temoignage gregoire casalis

Grégoire CASALIS, étudiant en 3ème année, filière transports guidés et ferroviaires

J’avais un rêve secret et un peu fou plus jeune : travailler sur les remontées mécaniques des stations de sports d’hiver. J’ai choisi l’ESTACA car la formation offrait des bases solides en mécanique et j’ai découvert que la filière transports guidés me permettrait de réaliser mon rêve. En effet, cette filière offre de nombreux débouchés passionnants et à la pointe de l’innovation autour des métros, TGV, tramways, téléphériques, etc.

Grâce à ma formation et à ma motivation, j’ai réussi à décrocher mon stage de 2ème année chez POMA, le leader mondial du transport par câble. Pendant 9 semaines, j’ai travaillé sur les téléphériques de Tizy Ouzou (Algérie), Medellín (Colombie) et Santiago du Chili dans l’atelier d’assemblage final des gares. C’est un milieu assez fermé et je sais que je vais devoir me battre pour y travailler mais grâce à mon stage, j’ai été invité à participer en avril au Salon de l’aménagement en montagne de Grenoble.

Je compte bien enrichir mon carnet d’adresse et décrocher un nouveau stage pour cet été ! Mon objectif après le diplôme : devenir directeur technique d’un domaine skiable ou parcourir le monde pour installer des remontées mécaniques !

Et après l’ESTACA, travailler dans le sport automobile

temoignages maxime menneglier mars16Maxime MENNEGLIER, entré à l’ESTACA en 2009 après un BAC STI2D, aujourd’hui ingénieur exploitation pneumatique F1 chez Pirelli

À la fin de ma 3ème année, j’ai trouvé un stage chez Carlin, une écurie de F3 basée en Angleterre et en fin de 4ème année, je suis retourné chez eux pour un an et demi d’immersion. J’ai travaillé comme ingénieur performance durant deux saisons. À l’issue de cette formidable expérience, j’ai enchainé sur un Master en sport automobile à l’Université de Cranfield, toujours en Angleterre.

À la fin de mon Master, j’ai trouvé un poste qui correspondait à mes envies. Je suis actuellement ingénieur exploitation pneumatique chez Pirelli en Angleterre pour la Formule 1 ainsi que pour le GT et je travaille avec l’écurie Ferrari par exemple. Nous suivons les performances des pneumatiques et recherchons les améliorations possibles. C’est un travail passionnant où j’évolue avec les ingénieurs de piste et les pilotes. Je suis par exemple en contact direct avec Sebastian Vettel pendant les Grands Prix ! Je me donne à fond dans mon travail avec pour objectif de faire mes preuves et d’intégrer un jour une grande écurie de Formule 1.

Lorsque j’étais en terminale, je doutais mais j’ai décidé de tenter ma chance et de postuler à l’ESTACA. Si j’ai un seul conseil à donner, c’est de tout donner pour réaliser ces rêves. Et surtout ne pas hésiter à aller le plus tôt possible sur le terrain et parler aux écuries ! Si une passion nous anime, il faut foncer et oser !

Visionnez ce témoignage tourné en 3ème année de Maxime à ESTACA

« Se former à travers des vrais projets de conception de véhicule…»

temoignages svetlanaSvetlana CASTRO, étudiante en 3ème année, issue d’un BAC STI2D

En arrivant à l’ESTACA, j’étais inquiète, je craignais de ne pas réussir, notamment en mathématiques qui n’était pas ma matière préférée.... Mais M. Qafsaoui, le professeur des STI2D, ferait aimer les maths à n’importe qui ! Du coup je m’y suis mise, j’ai travaillé plus qu’au lycée et ça a bien marché !

Je ne fais pas partie des élèves qui sont arrivés passionnés, je n’avais pas vraiment de connaissances sur les véhicules, je ne savais pas vraiment ce que je voulais faire. C’est une fois à l’ESTACA que la passion pour l’automobile est venue, en commençant à travailler les projets, en découvrant les cours et aussi les activités associatives. En 1ère et 2ème année j’étais dans la junior entreprise qui propose aux entreprises des études en lien avec nos cours. L’association venait d’être créée, il fallait donc mettre en place tous les processus, trouver des partenaires, faire le suivi des études. C’était très formateur.

Cette année, je participe à Estacars, un projet proposé dans le cadre de la formation automobile. L’objectif est de réaliser de A à Z le premier véhicule électrique français qui participera au challenge Formula Student cet été. C’est un projet sur plusieurs années qui part de la conception de la voiture jusqu’à sa construction en passant par la recherche de sponsors, la participation aux courses du challenge, etc. Je fais partie du pôle communication et partenariat. Je dois notamment démarcher les entreprises pour financer le projet. Ce type de projet rend la formation très concrète et favorise à la fois l’esprit d’équipe et la confiance en soi. Personnellement ce type de projet m’a beaucoup motivé et a développé mes compétences notamment parce qu’on est en contact des professionnels.

Mon conseil aux terminales STI2D : croire en soi, ne jamais baisser les bras et se donner les moyens d’y arriver. Sans oublier un clin d’œil aux filles : dans le secteur automobile, ils ont autant besoin de femmes que d’hommes !

« Travailler dans une ambiance motivante, ça booste et ça révèle nos talents ! »

temoignages martinMartin GEHMEL, étudiant en 4ème année, issu d’un BAC STI2D

Au lycée en STI, c’était difficile de se motiver à travailler, les élèves n’étaient pas très moteurs et l’ambiance n’était pas vraiment au travail. Du coup je n’avais pas des notes excellentes, j’étais juste dans la moyenne de la classe. A l’ESTACA c’est différent, j’ai trouvé un cadre plus propice avec des élèves qui partagent les mêmes centres d’intérêt et la même motivation pour réussir. On est de plus très bien encadrés, en petits effectifs avec un enseignant dédié qui suit notre progression et adapte ses cours : si quelqu’un n’a pas compris, il prend le temps qu’il faut pour chacun.

Le 1er trimestre n’était pas évident, il a fallu s’adapter au rythme, s’organiser pour travailler en groupe, trouver la bonne méthode de travail, gagner en efficacité. Mais j’ai été boosté par l’ambiance de l’Ecole et la découverte du monde de l’ingénierie des transports. Ici les élèves sont passionnés et transmettent leur enthousiasme. On est aussi rapidement dans le concret à travers des projets, des travaux pratiques, des cours très intéressants et la vie associative.

Les premières années, on se pose bien sûr toujours la question du niveau, est-ce qu’on va être à la hauteur des élèves qui ont fait un BAC S ? Aujourd’hui, je suis en 4e année et je vois qu’il n’y a plus aucune différence. Grâce à l’encadrement privilégié des premières années et la motivation, j’ai moi-même découvert des capacités de travail que j’ignorais et je n’ai plus aucun doute sur mes capacités à devenir ingénieur!